AccueilPortailS'enregistrerConnexion

Partagez|

Un oubli pour une rencontre nocturne [Libre]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
Meleny Rickman • Fondatrice ~::~ Apprentie Réanimatrice ¤ DiyP Corp.avatarMessages : 64
Date d'inscription : 03/07/2011
Age : 28
Localisation : A Saint-Louis

Feuille de personnage
Relations:
Rp en cours:
MessageSujet: Un oubli pour une rencontre nocturne [Libre] Mar 16 Aoû - 14:49

C'était un soir comme un autre, semblable à tous les soirs que j'avais connus depuis que je vivais dans cette ville. Le jour comme la nuit elle était active et pleine de monde. Même ici, dans cette rues sombres et pas franchement accueillantes il y avait des gens. Des couples qui se mangeait le visage par ici, des vampires en pleine séance de drague de l'autre coté. Les rues sombres de Saint-louis, ont toujours eu ce coté romantique que j'ai du mal à comprendre aujourd'hui. L'amour, le vrai...il n'existe pas. Pas pour moi en tout cas.

Ce soir, c'était un des nombreux soir comme les autres depuis qu'Anita n'est plus là. Et cela commençait à faire un peu long. Pourquoi est-ce qu'elle était partie ? Même a moi elle n'avait pas voulu le dire. Un jour j'irais peut-être voir ceux qu'elle avait l'habitude de fréquenter, ceux qui l'avait détournée du droit chemin, ceux à cause de qui elle s'était perdue et à cause de qui elle était partie. Aujourd'hui j'avais une mission à remplir, je devais surveiller cette ville en son absence.

Qu'est-ce que je faisait dans une ruelle sombre comme celle que je foulais de mes pieds ce soir ? Et bien, a en juger par l’état de mes vêtement ou bien je cherchais un coin sombre pour mettre fin à mes jours ou bien je rentrait d'un sale boulot.
Optez pour les deuxième option, j'ai été une droguée et une dépendante de l'alcool, mais je n'ai jamais été suicidaire. Sous la coupe de Larry Kirkland, je venais de relever le seul et unique zombie de ma nuit. J'avais du pouvoir mais pas assez pour en relever autant que lui ou Anita chaque nuit. Et couverte de sang de poulet, je rentrait chez moi. Mon chez moi qui est à l'autre bout de cette rue.

Le sang attire les vautour dit-on parfois. Les vampire et les métamorphes sont les vautours de Saint-Louis. Mais ce n'était pas mon sang, il n'était pas humain et plus très chaud, donc je n'avait rien à craindre, à moins de tomber sur un fou. Mais j'ai eu un bon professeur et j'ai toujours sur moi, une arme prête à l'emploie.
En attendant je rentre chez moi, l'aube approche et je suis fatiguée. Et je m'arrête la au milieu de cette rue. Une voix s'élève et je m’aperçois que ce n'est que la mienne.

-Qu'est-ce que je peux être idiote !

Et un claquement retentit. Ce n'est que le plat de ma main sur mon front. J'ai oublier mes affaires au cimetière en partant. La fatigue ne m'aide pas. Je dois y retourner. Je suis comme une brebis sans défense dans la maison des loups.
Je fais demi-tour, et je me met presque à courir. Mon matériel d’exécutrice et le précieux cadeau d'Anita sont restés dans le cimetière.

Alors je cours, et je retourne dans le cimetière. Je sais que je suis toute seule ici. Larry n'est plus là. En voiture il va plus vite que moi à pied. Un jour je vais passer mon permis de conduire. Un jour. J'ai l'argent pour...je n'ai juste pas l'envie.
Je m'approche de la tombe derrière laquelle j'avais laisser mes affaires. Elle sont toujours là. Larry ne les a pas récupérées.

J'entends du bruit dans mon dos. Je me retourne alors doucement, mon joli petit pistolet chargé dans la main. Et je regarde qui est là. Il n'y a rien de mieux qu'une rencontre dans un cimetière pour vous donnez la chair de poule. Et je ne suis pas idiote. J'ai encore peur de beaucoup de chose. Et l'inconnu en fait partie.

Et ce que je ne voit pas...c'est de l'inconnu. Alors je me retourne et je regarde qui ou quoi est là.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Revenir en haut Aller en bas
http://little-saint-louis.idfforum.com
Carnelian • Vampire Mineur ~ Danseur au Plaisirs coupablesavatarMessages : 24
Date d'inscription : 28/07/2011
Age : 744
Localisation : En ce moment ? Cirque des damnés

Feuille de personnage
Relations:
Rp en cours:
MessageSujet: Re: Un oubli pour une rencontre nocturne [Libre] Mar 16 Aoû - 22:29

Un vent froid et glacial, une odeur qui ne se trouve qu'à cet endroit... Une odeur tellement prenante qu'elle a presque l'aire opaque. L'odeur de la mort... Une odeur que toute personne vivante ne peux sentir, celle qu'on ne sent que dans certains cimetières. Pourquoi je me trimbalais en pleine nuit dans un cimetière ? C'était avant tout pour rendre visite à une bien vieille connaissance. Un bouquet de chrysanthème à la main je déambulais à travers les rues du cimetières à la recherche de la petite tombe. Maintenant que je n'étais plus humain j'avais remarqué à quel point ils sont fragile. Mais n'est-ce pas ce qui fais leur beauté ? Je n'en sais rien. Je posais les fleurs sur la petite tombe, elle étais blanche, simple et neuve, la mousse ne s'étais pas encore emparé de la pierre tombale. Je m'assis, dos à la pierre et me mis à parler, tranquillement de tout et de rien. Cette personne étais la première avec laquelle j'avais tissé un réelle lien à mon arrivé ici. Une humaine, bizarre non ? Et maintenant me voilà en train de taper la causette à un bout de marbre. Joli !
Je me suis toujours dis que moi, lorsque je disparaîtrais, mon absence ne manquera à personne... J’espère encore aujourd'hui compter un tant sois peu à quelqu'un. Mais c'est dur de 'plaire' aux autres alors que vous n'avez aucun tact et une franchise à toute épreuve. Je ne sais pas brosser les gens dans le sens du poil. J'en viens à me demander si je suis vraiment un vampire des fois.
Mes réflexions furent troublé par un pouvoir impressionnant, quelque chose d'attirant, de pleins de promesse. Je me déplaçais dans le cimetière tel une ombre. M'arrêtant et me cachant derrière un saule qui avait poussé là. Je sentais un pouvoir, une énergie... Je voyais un attroupement de gens autours d'une tombe. De la réanimation ? Il me semblait que c'était ça le terme.
Ils relevaient un zombie. Le pouvoir se dirigea dans la terre et je vis le mort sortir de sa tombe comme si la terre n'était qu'une étendue d'eau facile à traverser,la terre frémis comme secoué par des vaguelettes. La réanimation était sans doute un art très intéressant mais j'avouais que je me méfiais tout de même. Je ne croyais pas les vieux préjugés sur les réanimateur, mais un humain fricotant avec la mort alors que moi je tente désespérément de la fuir ça a tout de troublant je vous l'assure.
Ils quittèrent bien vite le cimetière après la besogne accomplis.
J'aime le calme reposant du cimetière pour ma part. C'est tellement rare de nos jours de trouver un tel lieux. Je voulais voir de plus prés la tombe. Pouvait-on encore mettre une main dans la terre comme si il s'agissait d'eau. Je voulais voir... C'est tout. Je m'agenouilla devant la tombe, posant la main sur la terre retourné, qui n'était à ma grande surprise redevenue que de la terre. Je fis le tour de la pierre et trouva derrière un sac. La question était... Devais-je l'ouvrir ou pas ?
Ma curiosité habituelle me soufflais oui, mais à quoi ça me servirais ? Je restais là un moment, à fixer le sac en proie à une hésitation. Un maléfice allait-il sortir de ce sac ? Non question maléfice et malheur j'étais déjà assez farcis pas besoin de plus. Je laissais le sac à sa place. J'entendis des bruits de pas je m’éloignais donc du sac qui semblait m'appeler et me demander de l'ouvrir. Fichu curiosité va au diable ! Je me planquais derrière un arbre comme l'homme brave et courageux que je suis... C'est à dire un homme incapable d'ouvrir un sac de peur de voir ce qu'il recelait.
C'était une femme elle se dirigeait vers le sac et le pris. Je m'approchais donc doucement. Ma première pensé fut... C'est une femme ! Je n'ai rien à craindre ! Mon oeil oui ! Foutu préjugé. Elle sortit un pistolet et me le braqua sur la tronche. Bien moi aussi ! Ravis de vous rencontrer jeune demoiselle c'est un plaisir ! Je levais les bras, signe que je ne lui voulais aucun mal. C'était pas la première fois que je me retrouvais avec un pistolet sur la tempe. Je ne pus m'empêcher de pester, mon caractère de chien à tendance à se manifester très souvent

"C'est une manie chez les gens modernes de braquer une arme sur les autres ? J'en tiendrais compte..."
Revenir en haut Aller en bas
Meleny Rickman • Fondatrice ~::~ Apprentie Réanimatrice ¤ DiyP Corp.avatarMessages : 64
Date d'inscription : 03/07/2011
Age : 28
Localisation : A Saint-Louis

Feuille de personnage
Relations:
Rp en cours:
MessageSujet: Re: Un oubli pour une rencontre nocturne [Libre] Mer 17 Aoû - 13:04

J'ai toujours eu un mal fou a considérer les vampires comme des êtres vivants. J'ai souvent tendance à parler d'eau comme des objets plutôt que comme des êtres vivant, qui porte un nom et qui sont capable d’éprouver un quelconque sentiments.
Je fixait la tête de l'homme...oui c'était un homme malgré la masse de boucle blonde et les traits fin qui composait son visage. Je ne le regardais pas des les yeux, je suis immunisé partiellement contre leur regard, mais je ne suis pas folle non plus. Je savais bien qu'il pouvait rouler mon esprit s'il le désirait.

Mon joli petit pistolet braquer entre ses deux yeux. On ne doit pas perdre les bonnes habitudes. Moi anxieuse ? Oui et alors ? Je déteste les vampires. Je les détestes plus que tout au monde. Je vivais dans une bulle et je voyais la vie en grise -le rose n'a jamais été une des couleurs que j'associais à la vie- et ces êtres abjecte l'ont fait devenir noir.
Alors aussi beaux soient-ils je ne perds pas de vue que celui qui se trouve devant moi, est un simple démon déguisé en humain.

«J'espère que vous avez une bonne mémoire !» dis-je d'un air moqueur.

Mon bras ne tremblait pas, mais je tenais mon pistolet, un joli Beretta 9mm, que m'avait offert Anita pour la chasse aux monstres, a deux mains pour raffermir ma prise tout de même.

«On ne m'a pas appris à être polie avec les démons...vous m'en voyez navrée, vraiment» dis-je, d'un ton un peu plus froid que je ne l'aurais voulu.

Autant pour moi. J'avais peur et je lui en voulais. Il ne m'avais rien fait, mais il était comme eux. Un cadavre ambulant. Il sentait la Mort, il avait la même odeur que celle du cimetière au crépuscule, lorsqu'il ne fait plus jours mais que ce n'est pas encore la nuit.
J'osais un regard un peu plus haut que son nez. Il avait des yeux de la même couleur que l’améthyste. Une jolie couleur il faut le reconnaître. De longs cils encadrait ses yeux en amande. Il était beau, je ne le niais pas. Mais il n'était pas mon style, il ne le serait jamais...a moins d'une grande patience et d'arriver a me sortir de la tête que les vampire ne sont rien d'autre que des cadavres ambulant, qui vole la vie des autre pour préserver la leur.

Je détournais doucement les yeux, et baissais doucement mon pistolet vers le sol. Et en faisant cela, je remarquais sa tenue pour le moins particulière. Un pantalon noir collé à sa peau, laissant très peu de place à l'imagination, et un bustier très court dévoilant la chair blanche de son ventre. Mon examen vestimentaire fut très rapide. Je relevais la tête une fois mon pistolet braquer au sol. Mais le nœud dans mon estomac n'était pas parti lui. Je restais méfiante et sur mes garde, même s'il était trop près pour que je puisse me défendre convenablement si jamais il décidait de m'attaquer. Aussi je fis deux pas en arrière pour rallonger mon espérance de vie de quelques secondes en cas de pépin.

«Si vous êtes gentil, je ne tirerais pas dessus...»

Mon petit sac était à mes pieds, parce que je l'avais laissé tombé là en me retournant précipitamment pour faire face au démon. Mon regard était glacé.

~Tout comme le sien d'ailleurs~ pensais-je. Mais ce n'était sans doute qu'une illusion, il sont capable de feindre les émotions humaines même s'ils ne les connaissent pas vraiment.

Mon regard se posa sur la veine qui pulsait doucement dans son cou. Il s'était nourri avant de venir ici.

«A qui avez-vous volé la vie ?» demandais-je d'un ton froid.

Et surtout, avait-elle été volontaire ? Personne ne peut l'être, c'est ce que je me disais au fond de moi. Car chaque soir, je revoyais la scène qui m'avait fait basculer dans le monde noir des humains contre les monstres. Anita m'avait dit qu'il n'était pas tous mauvais, qu'il fallait que j'apprenne a faire la différence entre un bon vampire et un mauvais et que je fasse de même avec les métamorphes avec qui j'avais tendance à nouer plus facilement, parce qu'il y avait encore un semblant d'humanité en eux.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Revenir en haut Aller en bas
http://little-saint-louis.idfforum.com
Carnelian • Vampire Mineur ~ Danseur au Plaisirs coupablesavatarMessages : 24
Date d'inscription : 28/07/2011
Age : 744
Localisation : En ce moment ? Cirque des damnés

Feuille de personnage
Relations:
Rp en cours:
MessageSujet: Re: Un oubli pour une rencontre nocturne [Libre] Jeu 18 Aoû - 13:21

La femme qui me faisait face avait toujours son pistolet braqué sur moi. Je sentais sa méfiance mais aussi, tel un petit arrière gout, sa peur. Il était rare de voir quelqu'un comme ça. Jusqu'à présent j'avais eu l'impression que cette ville était à la limite peuplé de filles inconsciente, se donnant corps et âme à un vampire choisit au hasard. Mais le maître... Enfin Jean-Claude m'avait expliqué que c'était faux.

«J'espère que vous avez une bonne mémoire !»

Je ne pus m'empêcher d’émettre une sorte de petit gloussement. Une bonne mémoire ? Oui bien entendu que j'en avais une ! Je n'ai jamais oublié un seul jour de toutes ces années passées en compagnies de ces monstres en Ecosse... Il y a des choses qu'on refuse d'oublier et qui restent à jamais gravé dans nôtre mémoire. Repenser à cette époque me répugne, et je mesure tous les jours la chance que j'ai de me retrouver ici... Enfin ici... Rappelons que je me retrouvais face à une inconnu qui de surcroît avait un pistolet chargé et me l'agitait sous le nez.

"J'oublis rarement une rencontre aussi mémorable."

Ha il est vrai que à l'époque les vampires étaient exécuter mais il me semblait que maintenant nous avions des droits... Civiques ? Mes bras étaient toujours levé en signe de paix. Si elle me tirait dessus il est clair que je me défendrais, du moins je l'immobiliserais. C'est pas une balle qui viendra à bout de moi non ? Et si elle était en argent ? Ha... J'avais pas réfléchit à cette solution. Elle me tira de mes songeries avec une petite réplique qui me fit hausser les sourcils.

«On ne m'a pas appris à être polie avec les démons...vous m'en voyez navrée, vraiment»

Démon, monstre, déchu et tellement d'autres surnoms qui me collent à la peau et qui, quoi que je fasse ne partent pas. Mais tant mieux, autant que je le dise tout de suite j'aurais préféré mourir sur le champ de bataille plutôt que d'être transformé en vampire, mais comme l’exécution ou le 'suicide' est une des pires façons de tirer ma révérence... Je reste parmi les pseudo-vivant. Et je dois admettre que mon départ ferait trop plaisir à certains.
Je n'allais pas chipoter pour si peu. Je ne souriais plus mais mon regard se faisait moqueur.

"Fais comme tu veux, ce n'est pas moi qui te ferais changer d'avis, après tout on est ce qu'on est."

C'est à ce moment que je remarquais qu'elle ne me regardais pas dans les yeux. Si je me servais plus souvent de mon pouvoir vampirique peut être l'aurais-je remarqué plus tôt mais non. Je la détaillais de la tête aux pieds puis revint vers son visage. C'était amusant qu'elle cherche à fuir le pouvoir hypnotique de mon regard mais je n'étais pas assez confiant pour lui jouer un petit tour juste pour m'amuser. Après tout une balle... C'était vite tiré.

«Si vous êtes gentil, je ne tirerais pas dessus...»

C'est avec ces phrases qu'elle braqua son pistolet non sur moi mais sur le sol. Je poussais un petit soupir. La peur mêlé à l'excitation du 'vas-elle me tirer dessus ?' retomba immédiatement en même temps que mes bras. Elle s'écarta de moi, pas folle la guêpe. Je me recula moi aussi de quelques pas et m'assis, le dos installé contre la première pierre tombale venue. Je pliais mes jambes, les serrant contre mon torse marmonnant un vague

"Je serais gentil promis..."

J'allais pas lui sortir un 'Je ne te veux pas de mal ! Je suis un gentil vampire' Autant vous dire que même pour moi ces mots étaient louche. Je les auraient entendu moi si j'étais à sa place j'aurais tiré. Or je n'avais pas forcément envie de me retrouver avec un trou dans la poitrine ! Je la regardais dans les yeux, j'avais presque l'impression de sentir un courant froid me geler les os. Et ça c'est ce qu'on pouvait appeler un regard de killer. On voyait que même si je venais seulement de la rencontrer elle ne m'aimais déjà pas.

«A qui avez-vous volé la vie ?»

Rapidement une mine boudeuse pris place sur mon visage. Je voyais très bien ou elle voulait en venir. Je savais que si je ne lui répondais pas ça lui ferait un argument de plus contre moi. -déjà qu'il semblait en avoir beaucoup un de plus n'aurais rien arranger- Je m'étira doucement, poussant un petit soupir.

"Mon métier c'est de faire rêver les gens, à quoi ça servirais de les mordre sans consentement ? On me demande et j'exauce c'est tout. Allons je suis peut être d'après toi maléfique mais je ne suis pas stupide."

Faire rêver, c'était mon terme favoris pour... Strip-teaser. Et on gagne sa vie comme on peut c'est tout.

Revenir en haut Aller en bas
Meleny Rickman • Fondatrice ~::~ Apprentie Réanimatrice ¤ DiyP Corp.avatarMessages : 64
Date d'inscription : 03/07/2011
Age : 28
Localisation : A Saint-Louis

Feuille de personnage
Relations:
Rp en cours:
MessageSujet: Re: Un oubli pour une rencontre nocturne [Libre] Ven 9 Sep - 21:09

Je pris une profonde inspiration. Ma gorge était sèche. La peut peut-être une arme remarquable, mais quand on l'éprouve face dans une situation dangereuse ça ne peut-être qu'un boulet !
Oui pour moi cette rencontre était dangereuse. Je savais que bientôt le jour serait là, mais deux heures, pour une humains en face d'un vampire c'est long...surtout quand la peur panique est au rendez-vous. Mais que voulez-vous que j'y fasse...c'est eux qui avait de moi la fille que j'étais aujourd'hui. Moi je n'avais rien demander.

Faisant allusion à sa mémoire il m'adressa un gloussement, qui aurait pu être féminin s'il avait un peu moins grave et rauque. Se moquait-il se moi ? Je serrais la crosse de mon arme, si fort que mes jointures en devinrent blanches. Je devais restée calme. Il ne se moquait pas de moi mais de mes mots, tout allait bien. Enfin presque, pour le moment en tout cas.

"J’oublie rarement une rencontre aussi mémorable."

Je relâchais l'air que je n'avais même eu conscience de retenir jusqu'à maintenant. Je me redressais aussi doucement, resté vouté alors qu'on est jeune...c'est finir bossu quand on sera vieux. Lui n'aurait jamais ce problème. Il resterait jeune e beau jusqu'à que quelqu'un lui vole son semblant de vie...ou bien que ce soit moi qui lui arrache le coeur à l'aide d'un cure dent géant. Cette idée ne me déplaisait pas...mais il ne m'avait encore rien fait.

-Tant mieux pour toi. Et à qui ais-je le m..l'honneur de parler ? Demandais-je d'un toujours froid.

Je n'arrivais à mettre d’émotion chaude dans ma voix. Mais j'avais retenu à temps le mot que je voulais dire avant. « Le malheur » de parler était devenu l'honneur. Tu parles d'un honneur. Parler a une vampire, aussi puissant soit-il n'était pas vraiment ce que j'appelais un honneur. Mais la loi humaine ne semblait pas d'accord avec moi. Et même Anita avait fini par changer d'avis. Serais-la dernière fille sur cette Terre a me méfier des morts vivants et à leur accorder une rancune sans fond ? Peut-être...et bien pour le moment je comptais rester cette fille-glaçon que j'étais avec eux.

Lorsque je parlais de lui en tant que démon, il tiqua. Un vampire qui a un tic c'est assez spécial quand même. Et cela me surprit un peu. Un tic c'est une chose que l'on contrôle pas. C'était le propre des humains. Alors peut-être qu'il n'était pas mauvais. Non, cette pensée, à peine m'avait-elle, effleurer que je claquais de la langue dans un signe désapprobateur. Mais rien a à voire avec lui, c'était avec ma conscience et mon inconscient que je me battais là.

"Fais comme tu veux, ce n'est pas moi qui te ferais changer d'avis, après tout on est ce qu'on est."

Je levais les yeux vers lui. Mais c'est tellement pénible de ne pas pouvoir regarder les vampire dans les yeux. Pas comme si ce qui passaient dedans pouvait nous renseigner beaucoup sur le fond de leur pensées, c'était sans doute un fieffé menteur comme tout ses semblables.
Je remballais mon air surpris, et me détendit imperceptiblement. Il ne semblait vraiment pas méchant...mais mon coeur battait fort dans ma poitrine, et j'étais plus pâle que jamais. La peur elle se voit aussi bien qu'elle se sent. Et je savais qu'il la sentait aussi.

-Drôle de façon de penser pour un mort-vivant... dis-je avec une voix charriant un peu oins de glaçon qu'auparavant.

Je sentis son regard glisser sur moi. Et je me forçais a ne pas me crisper a nouveau. Après tout, moi aussi je l'avais détailler de la tête au pied. Mais moi je n'étais qu'une chose fragile qu'il pourrait sans doute briser d'une gifle.
Puis il recula aussi, mettant encore plus de distance entre nous, avant de s'assoir dos à la pierre tombale. Je l'observais, serrant ses jambes contre son torse, comme un enfant terrorisé, attendant dans le noir sa punition qui ne tarderais pas à tomber.

"Je serais gentil promis..."

Son regard croisa le mien, et je frémis, un frisson glacé me remonta dans le dos, hérissant mes poils sur mes bras. Mais il n'y eut pas de magie. Rien, rien qu'un regard. Et là, me surprenant moi-même j'éclatais de rire. Un rire léger, un peu bizarre. Je n'avais pas ris depuis un bon moment. Pas avec un être pour qui je ne ressentais que haine et dégout. Je regrettais presque de lui avoir demander de qui il s'était nourri. J'essuyais la larmes qui s'était échappé de l'un de mes yeux, tandis qu'il me répondait, avec un air boudeur tout en s'étirant. Je ne me braquais pas cette fois. J'avais compris que pour le moment il ne me ferait rien. Ce geste, cet étirement d'ailleurs, était un geste humain.

"Mon métier c'est de faire rêver les gens, à quoi ça servirais de les mordre sans consentement ? On me demande et j'exauce c'est tout. Allons je suis peut être d'après toi maléfique mais je ne suis pas stupide."

Je ne tournais pas la tête, mais je la baissais. C'était un diable qui se déshabillais pour le plus grand bonheur des trois-quarts de la ville. Un démon au service de Jean-Claude. Un démon qui avait des manières et qui étaient civilisé, parce que son maître était l'amant de ma tutrice...j'avais fini par en connaître en rayon sur lui. En ne l'ayant rencontrer qu'une seule fois.

-Si tu es l'un des sbires de Jean-Claude, alors tu as peut-être plus de savoir vivre que les autres démons. Mais assurément tu ne dois pas être stupide dis-je avec malgré moi, un petit sourire.

Mais vraiment tout petit le sourire. Ou plutôt devrais-je dire l'ombre d'un sourire.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Revenir en haut Aller en bas
http://little-saint-louis.idfforum.com
Carnelian • Vampire Mineur ~ Danseur au Plaisirs coupablesavatarMessages : 24
Date d'inscription : 28/07/2011
Age : 744
Localisation : En ce moment ? Cirque des damnés

Feuille de personnage
Relations:
Rp en cours:
MessageSujet: Re: Un oubli pour une rencontre nocturne [Libre] Jeu 6 Oct - 20:14

Je sentais sa peur, j'avais l'impression de pouvoir l'effleurer du bout de mon doigt mais je ne fis aucune remarque, rappelons que j'étais toujours en joue... Je ne mourrais peut être pas... Mais ce n'est pas pour autant que ça ne ferais pas mal. Dans ce genre de situation... J'avais appris à fermer ma grande gueule. Et c'est pas l'envie qui me manquais de lâcher une ou deux petites répliques. Je suis bavard que voulez vous ?
Sa 'douce' voix chargé de je ne sais quel sentiment négatif se fit entendre. Bof ce n'est pas un ton froid qui allait me faire fléchir devant une donzelle.

-Tant mieux pour toi. Et à qui ais-je le m..l'honneur de parler ?

Je partis de nouveau dans un petit rire, Je ne riais pas à gorge déployé, j'avais appris a cacher mes canines à toutes circonstances... Mais mon rire était tinté d'amusement et de bonne humeur. Elle s'était rattrapé mais trop tard pour que je ne comprenne pas la première tournure de sa phrase. Cette fille semblait aussi froide et inhospitalière que les plaines de Sibérie mais ça ne me déplaisais pas plus que ça. Au moins ça changeait des filles dénué de caractère dont j'avais l'habitude de me nourrir... Je haussais les épaules et pris un ton quelque peu sarcastique

"Ne te force pas pas pour moi, je vois d'ici que tu semble des plus heureuse à l'idée de discuter avec moi, ta joie déborde de tous les pores de ta peau. Mon nom est Carnelian, Mais tu peux continuer à m'appeler démon, ça me donne un genre, ça me plait ! Et toi... Tu as un nom je me trompe ?"

Elle commençait à se calmer un peu, elle se tenais bien droite comme un 'i' mais au moins elle semblait un tout petit peu moins nerveuse. J'aurais pus, si je le voulais vraiment, l'attaquer, lui sauter dessus et lui rompre le cou, ou même la vider de son sang. Mais non. J'avais déjà du sang plein les main et je ne voulais pas en rajouter. ça vous amuse hein qu'une sangsue vous sorte ça ?
Je me trouvais en Amérique depuis peu, et ce pays était vraiment bizarre. Beaucoup de choses y étaient permis, et les choses qui ne l'était pas ? Simple, on ne cherchais pas a savoir qui faisais quoi. Ces concepts étaient des choses nouvelles pour moi. J'entendais son coeur battre la chamade. Le mien aussi battait, seulement parce que je m'étais nourris il n'y a pas longtemps. Mais je pouvais l'arrêter sur un coup de tête. Cette différence entre elle et moi était si grande... Elle était vivante et moi... J'étais sur la corde raide qui séparait la vie de la mort. J'étais un 'non-mort' mais je n'étais pas vivant pour autant.

-Drôle de façon de penser pour un mort-vivant...

Ouais, elle n'était pas la seule à penser ça. Beaucoup de gens se posaient des questions à mon sujet, pourquoi les vampires étaient si arrogant ? Car ils étaient puissant, car il inspiraient crainte mêlée de passion, de désir mais aussi de fascination. Moi je n'avais pas eu le choix, j'avais été plongé dans un monde inconnus. Je ne m'en plaignais pas... Mais je n'étais pas plus heureux que ça. Ma voix se fit douce et nostalgique.

"ça te surprend peut-être ? Je ne regrette aucuns des choix que j'ai fais et qui m'ont mené là ou j'en suis aujourd'hui, mais être comme moi c'est abandonner un bon nombre de choses derrière sois et ça personne n'y réfléchis jamais bien longtemps. La soif de pouvoir est toujours plus forte que la raison."

Avec une mine contrite je m'étais adossé à une pierre tombale qui traînait là... Oui on était dans un cimetière mais alors ? Pour moi les pierres tombales... C'était un peu comme des champignons, il en apparaissait chaque jours une de plus, comme ça. Mon analogie était mauvaise ?
Là elle fit quelque chose qui me surpris d'une façon royale. Nos regard se croisa un instant et elle se mit à rire. Je ne savais pas si c'était pour évacuer un stress apparent ou autre chose... J'aurais sans doute sursauter si j'étais encore humain. Mais sa réaction me fis seulement esquisser une petite grimace un cour instant juste le temps d'un clignement de cils. Pour tout dire je ne savais pas comment me comporter avec elle. Donc dans le doute... Autant se la jouer naturel. Et puis il semblait que la menace soit passé. Je me rendis compte à cet instant qu'un poids quittait mes épaules. Je ne m'en étais pas rendus compte avant mais... D'un coup j'étais plus serein, détendu.

-Si tu es l'un des sbires de Jean-Claude, alors tu as peut-être plus de savoir vivre que les autres démons. Mais assurément tu ne dois pas être stupide

Un sbire ? Ce n'aurais pas ce que j'aurais employer... Mais chacun ses idées. Jean-Claude était mon maître. J'avais longtemps chercher quelqu'un m'accueillant à bras ouvert. Mais bien que puissant j'avais une sacré réputation qui traînais derrière moi. Mais lui avait accepter de me prendre sous son aile. J'étais assez complexe, mais il n'empêche que mon maître m'avais offert un toit et un boulot. Je lui était redevable et c'est pour ça que j'essayais de me montrer sous mon meilleur jour. Il m'avait souvent dit que mon caractère et mes réactions ressemblant à celles des êtres normaux l'amusait beaucoup.

"Tu as tout juste je suis un de ses 'sbires', on m'a apprit à bien me tenir en société alors tu n'as pas a t'en faire je ne te sauterais pas a la gorge. C'est un peu trop barbare pour moi."

Je pris un air faussement innocent accompagné d'un sourire franc, laissant malgré moi dépasser mes canines. Il y avait toujours quelque chose qui faisait que chez les vampires les émotions non feinte avait quelque chose d'assez flippant. C'était sans doute à cause des canines... Mon sourire se fit alors plus timide.
Revenir en haut Aller en bas
Meleny Rickman • Fondatrice ~::~ Apprentie Réanimatrice ¤ DiyP Corp.avatarMessages : 64
Date d'inscription : 03/07/2011
Age : 28
Localisation : A Saint-Louis

Feuille de personnage
Relations:
Rp en cours:
MessageSujet: Re: Un oubli pour une rencontre nocturne [Libre] Dim 23 Oct - 0:11

Je le regardais, aussi froidement que je le pouvais, sans paraître glaciale. C'était un exploit venant de moi, parce que en temps normal j'étais soit mauvaise soit totalement inexpressive. Là sur mon visage il y avait une expression, certes pas des plus accueillante, mais après tout, c'était un vampire, je n'allais pas me déshabiller devant lui et lui offrir ma gorge avec un air suppliant et des gémissements plaintif. Je laissais ce rôle à toutes les filles de mon âge qui rêvait d'avoir un vampire dans leur lit.

Il sourit puis se mit à rire tandis que je luttais pour pas lui coller une balle entre les deux yeux. Il se moquait de moi, comme je me moquais de lui avec mes mots. C'était un prêté pour un rendu, même si ce jeu était loin de de me plaire.


"Ne te force pas pas pour moi, je vois d'ici que tu semble des plus heureuse à l'idée de discuter avec moi, ta joie déborde de tous les pores de ta peau. Mon nom est Carnelian, Mais tu peux continuer à m'appeler démon, ça me donne un genre, ça me plait ! Et toi... Tu as un nom je me trompe ?"

Carnelian hein ? Ce n'était pas un nom qui me semblait familier. Il avait peut-être un autre nom pour ses prestation scénique. Et puis si je n'avais pas entendu parler de lui c'est qu'il ne faisait pas partie de la lister de surveillance et d’exécution ! Donc tout allait bien, dans le plus ignoble des mondes !
J'allais avoir du mal à me fondre dans cette société. J'étais pourtant là depuis de nombreuse années...mais non, le départ de mon mentor m'avait affecté plus que nécessaire et je retombais petit à petit dans ma haine et mon dégout d'un monde où je ne trouvais pas ma place.


-Si ça te plait alors, je ne le ferais pas. Je n'aime pas vraiment faire plaisir aux autres, c'est dommage !

Et le pire dans tout ça, c'est que c'était bien vrai. Je n'aimais pas dire les choses juste pour voir fleurir un sourire sur un visage, ni même pour soulager les cœurs. Je disais ce que je pensais quand j'en avais envie, je savais me retenir juste a temps si ma vie dépendait des mots que j'employais...mais seulement pour survivre pas pour autre chose !

-Meleny. Je m'appelle Meleny...

Pourquoi est-ce que je lui donnais mon vrai nom ? Pourquoi n'en avais-je donner un autres ? Parce que s'il était capable de sentir le mensonge je risquais peut-être son colère, et que j'avais pas envie de me battre avec un vampire a moins de deux heure de l'aube alors que j'aurais pu vivre un jour de plus !
J'étais tendue mais un peu plus calme. Preuve, il n'avait plus le canon de mon flingue pointé sur lui, c'était déjà une bonne chose pour lui en tout cas. Donc je ne pense pas qu'il me cherche plus que de raison.

Mais n’empêche que c'était un vampire assez bizarre. Oh je dis pas qu'il était le seul hein, mais c'était plutôt bizarre de voir qu'il avait encore autant ce comportement humain alors qu'il était mort depuis plus de deux siècles au moins.


"Ça te surprends peut-être ? Je ne regrette aucuns des choix que j'ai fais et qui m'ont mené là ou j'en suis aujourd'hui, mais être comme moi c'est abandonner un bon nombre de choses derrière sois et ça personne n'y réfléchis jamais bien longtemps. La soif de pouvoir est toujours plus forte que la raison."

Je le regardais en haussant un sourcil. Oui ce vampire était vraiment bizarre. Philosophe et rationnel. Au bout de combien de siècles pouvait-on penser ainsi ? Au bout de combien de temps un vampire se lassait-il de ce semblant de vie qu'il devait à leur victime pour penser ainsi ?

-Tu ne sembles pas te laisser enchainé par le pouvoir, mais justement plutôt par la raison...

La folie, le pouvoir, la puissance, la jouissance, la force, l'immortalité...des tas de choses que les vampires pouvais vous promettre avec un simple regard, une simple caresse, un simple sourire. Mais celui que j'avais en face de moi, ne me promettait ni l'un di l'autre. Il se disait vendeur de rêve et il était rationnel. S'il avait été humain, il m'aurait peut-être plu. Mais il ne l'était pas, non il l'était plus.

"Tu as tout juste je suis un de ses 'sbires', on m'a apprit à bien me tenir en société alors tu n'as pas a t'en faire je ne te sauterais pas a la gorge. C'est un peu trop barbare pour moi."

Je lui adressait un sourire tordu. Je savais aussi bien que lui sans doute qu'il se ferait taper sur les doigts si jamais il se laissait aller à manger salement. Son maître était un vampire totalement décalé qui aimer être aussi civilisé que les hommes d'une époque lointaine qui n'existait plus que dans nos livres d'histoire.
Je le fixait, sans ciller tandis qu'il m'offrait un sourire toutes canines dehors. J'en avais tellement l'habitude. Lui ce n'était pas pour montrer ce qu'il était, ou parce qu'il était un vampire tout neuf. Non, lui c'était plutôt parce qu'il avait voulu être naturel et qu'il c'était oublié le temps d'une seconde.


-Je connais assez bien ton maître pour savoir ce qu'il attends de ses gens...Même s'il a des principes de vie qui ne collent plus vraiment à la société d'aujourd'hui, il vous appris a manger proprement...

Malgré moi j'étais ironique. Mais je n'arrivais a être totalement calme avec lui. Je savais masque la plupart des choses que je ressentais, mais pas assez face à lui.
Petit a petit mon coeur se calmait, mais je restait quand même sur le qui-vive. Je n'étais pas assez idiote pour me laisser allez a parler de la pluie et du beau temps avec un non-humain.


-Un vampire avec un air innocent...sans vouloir te vexer, les mots vampire et innocent ne vont pas ensembles dans mon dictionnaire personnel...

~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Revenir en haut Aller en bas
http://little-saint-louis.idfforum.com
Carnelian • Vampire Mineur ~ Danseur au Plaisirs coupablesavatarMessages : 24
Date d'inscription : 28/07/2011
Age : 744
Localisation : En ce moment ? Cirque des damnés

Feuille de personnage
Relations:
Rp en cours:
MessageSujet: Re: Un oubli pour une rencontre nocturne [Libre] Dim 4 Déc - 17:59

-Si ça te plait alors, je ne le ferais pas. Je n'aime pas vraiment faire plaisir aux autres, c'est dommage !

Je ne pus m'empêcher de rire. ça faisait bien longtemps que j'avais pas croisé quelqu'un d'aussi téméraire... J'aimais énormément ce trait de caractère chez les gens. Il fallait qu'ils aient un peu de mordant ! Ce n'était pas comme toutes ces groupies complètement gaga des grosses canines. Elles, elles te mangeaient dans la main, t'indiquant leurs coordonnées et allant même jusqu'à te passer les clefs de leurs apparts. Des filles à première vue pas bien maline. Je ne répondis pas. Peu importe quel nom elle me donnerait. Démon, Sangsue... Suppôt de Satan ! Je l'aimais bien celui là ! Il était vraiment très classe.

-Meleny. Je m'appelle Meleny...

Je réfléchis rapidement, ce nom m'était familier, je l'avais entendus au moins une fois, ça j'en étais sûr et certain ! Sans doute Jean-Claude l'avait déjà évoquer en ma présence. Il me semblait qu'elle avait un rapport avec l’Exécutrice... Mais je ne m’intéressais seulement à la politique et aux petits potins vampirique modérément, et ce pour ma simple survie. J'inclinais la tête, un joyeux sourire aux lèvres.

"Je suppose qu'en d'autres circonstances j'aurais été vraiment enchanté de tomber sur toi... Mais les armes à feu ont tendance à me rendre un peu mal à l'aise !"

J'eus un petit sourire. Cette arme avait le pouvoir de mettre fin à mes jours là ou les armes de l'époques avaient été inefficace. On était loin du bon vieux pieux en pleins milieux du coeur. Je sentis sa surprise, on était toujours surpris quand on apprenait à me connaitre. Fallait croire que j'étais le seul vampire sur terre qui devait regretter son humanité. Bon en même temps je pense pas que ce genre de cas de figure court les rues... Mais tout de même ! J'étais quand même pas le seul qui ne supportais pas le fait de, par exemple griller en contacte du soleil ou même tomber raide mort dés la première occasion. Sans compter les protocoles vampiriques qui se multiplient... Et le fait qu'à la moindre occasion on pouvait se faire égorger à cause d'une quête de pouvoir... J'étais né dans un milieux humble, voir même pauvre, j'avais été emprisonné pendent quelques centaines d'années par des membres de mon espèce à qui il manquait une case... Il y avait de quoi être remonté contre le monde entier !

-Tu ne sembles pas te laisser enchainé par le pouvoir, mais justement plutôt par la raison...

Je haussais les épaules, les yeux rivé sur un point de l'horizon, je me retrouvais figé pendent un cour instant tendis que toute vie et humanité désertait mon visage blême. Cela dura une fraction de seconde avant que je me reprenne. Les châtiments que j'avais subit durant mon enfermement avait tendance à me démoraliser. Ce fut d'une voix douce d'ou aucune expression ne pointait que je lui répondit.

"Je crois justement qu'être raisonnable est un châtiment pire qu'un désir incessant et brûlant de pouvoir. Je n'ai jamais été attiré par le pouvoir, des fois je me demande à quoi ressemble une vie normale et 'bien rangée'"

Mon léger accent s'était fait, l'espace d'un instant assez présent. Il refaisait surface lorsque je m’énervais, et repenser à cette époque m’énervais énormément. Mon honneur de guerrier avait été traîné dans la boue à de maintes reprises. Je ne vous raconte même pas l'état dans lequel je me trouvais quand j'ai dus raconter à mon maître cette partie de mon histoires... Une envie de meurtre émanait de tout mon être. Croyez le, si le bourreau qui les avait tous tué m'en avait laissé un peu... J'aurais terminé ça à la hache.

-Je connais assez bien ton maître pour savoir ce qu'il attends de ses gens...Même s'il a des principes de vie qui ne collent plus vraiment à la société d'aujourd'hui, il vous appris a manger proprement...

Je lui fit un micro sourire, oui ce vampire m'avait appris tant de choses que je ne savais pas en m'enfuyant de 'chez moi' le monde qui s'ouvrait à moi était, à l'époque complètement inconnu, il était effrayant... Il m'a ouvert les yeux, prenant le temps de m'expliquer concrètement dans quel ère je me trouvais. Je lui devais un bon paquet de choses...

"Dans un monde ou les vampires sont médiatiser... Il faut instaurer des principes de vies, autrement la ville deviendrait une vrai ruine... Il est bien de nous recadrez, ça nous fait du bien et peu importe la société ou nôtre âge."

Je pliais mes jambes contre ma poitrine, les entourant de mes bras. Je n'avais plus froid depuis longtemps... Mon corps en était devenu insensible. Mais dans cette position j'avais l'impression d'être calme, serein. J'étais comme un enfant qui avait peur du noir... A part que le 'noir' en question était mon ombre, c'était de moi que j'avais peur. Peur de cette soif toujours grandissante... Peur de la folie qui a tout moment pouvait me gagner. Je n'ai jamais voulus être ce que je suis, mais pourtant, 700 ans plus tard je suis toujours là. Ironique non ?

-Un vampire avec un air innocent...sans vouloir te vexer, les mots vampire et innocent ne vont pas ensembles dans mon dictionnaire personnel...

'Innocent' ? Je ne savais pas de quoi je n'avais pas l'air... Alors de quoi j'avais l'air... Encore pire ! J'étais dans le flou total. Mais ce n'était pas le genre de flou qui vous fait perdre la boule, ni même celui qui montre que vous allez vous endormir d'un instant à l'autre. J'articulais d'une voix douce et sereine.

"Tu ne me vexe nullement. Mais je ne me considérerais jamais comme innocent. Dans le vivant comme dans la mort je n'ai jamais été un saint... Autrement ça se saurait... Mais je peux t'assurer une chose... Je ne suis pas sortit de ma tanière pour te sauter à la gorge !"

Je portais ma main droite au coeur et levait l'autre d'un air solennelle, cet éternel sourire joyeux aux lèvres. Ce n'était pas parce que j'étais un vampire que je perdais toute joie de vivre.
Revenir en haut Aller en bas
Meleny Rickman • Fondatrice ~::~ Apprentie Réanimatrice ¤ DiyP Corp.avatarMessages : 64
Date d'inscription : 03/07/2011
Age : 28
Localisation : A Saint-Louis

Feuille de personnage
Relations:
Rp en cours:
MessageSujet: Re: Un oubli pour une rencontre nocturne [Libre] Dim 12 Fév - 23:35

Si je m'étais attendue à ce que mes mots le fassen rire, je ne les auraient sans doute jamais prononcé. J'avais l'impression de perdre mon temps. Dire que j'étais revenue en courant pour venir chercher ma sacoche avec mes instruments de réanimatrice. Je poussais un long soupir, pas agacée mais pas très loin. Je n'avais pas encore dormis, et comme chaque fois que ça m'arrivait il allait sans doute une avoir une coquille que j'allais devoir analyser très tôt dans la journée. Je n'étais pas la meilleure dans mon domaine, mais comme mon mentor avait été l'Exécutrice elle-même, les gens semblait le croire. Mais non, en tant que réanimatrice, même Larry était plus doué que moi...en tant que chasseur de vampire...je me debrouillais très bien, mais c'était en partie du à ma haine qui n'avait pas flechi avec les années. Même Anita, et ses nombreux petits amis non humains, et ses pouvoirs grandissant n'avait pas su me faire demordre de ma haine pour les vampires.

"Je suppose qu'en d'autres circonstances j'aurais été vraiment enchanté de tomber sur toi... Mais les armes à feu ont tendance à me rendre un peu mal à l'aise !"

Au moins il lui restait deux sous de jugeote. Il avait quand même un minimum peur de ses joujoux dangereux, pour ne pas être totalement détendu en ma présence. Et maintenant qu'il le disait, je parvenais à percevoir, le peu de tension qui nouait ses muscles. Ici un trsautement sur sa joue, là une raideur dans ses bras...je ne l'avais pas vraiment remarquer avant, parce que je pensais qu'il se moquait un peu de moi. Mais finalement, il n'était pas aussi idiot que la plupart des gens de son espèce qui me faisait horreur. Non lui, il me faisait vraiment penser a un humain...et s'il n'avait pas eu ses canine et cette pâleur cadavérique...il aurait pu passer pour l'un d'eux.

-Je pense, en toute honnèteté, que si tu avais humain, j'aurais pu aprecier ta présence. La nature ne fait parfois pas bien les choses...Mais au moins je suis ravi de voir que ces armes ont une utilités réelles...Et pas seulement rassurante pour les pauvres créatures fragiles que nous sommes face à vous.

J'avais sans doute encore parler trop vite, ne mesurant pas mes paroles. Mais je m'en moquais un peu à vrai dire. De le blesser, de lui rappeler des mauvais souvenirs, je n'en avais cure...mais je l'aurais très mal pris si ça avait été lui qui m'avait balancer au visage toutes ses années noires que j'avais vécues. C'était égoiste n'est-ce pas ? Mais je ne parvenais pas a être plus douce avec les être qui m'avait arracher à la plus petite parcelles de soleil que j'avais pu avoir rien que pour moi durant ma vie. J'avais quitter le noir, trouver un peu de blanc et on m'avait progeter de force contre un mur qui m'avait de nouveau replonger dans le noir. Anita m'avait fait monter une volée de marche pour attendre un noir moins chaotique...mais ce n'était plus comme si je pouvais vivre en ignorant les non-humains à présent.

"Je crois justement qu'être raisonnable est un châtiment pire qu'un désir incessant et brûlant de pouvoir. Je n'ai jamais été attiré par le pouvoir, des fois je me demande à quoi ressemble une vie normale et 'bien rangée'"

Je haussais un sourcil ? Sa raison lui semblait être une punition ? Mais il avait peut-être finalement une case en moins celui la aussi le vampire. Je ne pu m'empecher de rire, un rire qui n'avait rien de joyeux.

-On a pas la même vision de la rationnalité. Mais ce qui est vrai pour toi ne l'est pas pour les humains. Dans le monde vampirique, la vie à laquelle tu aspire doit être considerer comme le désir d'un faible...arrête moi si je me trompe, en tout c'est ce qu'il me semble avoir compris des rare cours que mon mentor m'ait donné.

Je ne precisais pas qui avait été mon mentor. Je ne voulais pas que son maître voit en moi un moyen de retrouver sa petite amie. Je ne voulais pas être pour les vampire, un objet a utiliser. Je ne le suporterais sans doute pas, sans devenir folle. Et comme je savais user de mes armes et de mes magie même pour l'attaque, je ne pensais pas que ma folie soit une bonne chose. D'autant plus que j'avais pour mission de veiller sur Saint-Louis jusqu'au retour d'Anita. Je notait l'onde de colère qui l'avait traverser, mais ne fit aucune remarque. Une bonne chose...d'ordinaire j'aurais saisit la perche et m'en serrais servi comme d'une arme pour faire encore plus de dégat.

"Dans un monde ou les vampires sont médiatiser... Il faut instaurer des principes de vies, autrement la ville deviendrait une vrai ruine... Il est bien de nous recadrez, ça nous fait du bien et peu importe la société ou nôtre âge."

Je lui jetais un regard eloquant. Un voile de haine et de colère traversa mon regard. Je fermais les yeux pour qu'il ne doive pas affronter cette haine. Elle ne lui était pas adresser. Mais ce principe de savoir vivre...pour moi ce n'était qu'une idiotie. Mon rayon seul rayon de lumière avait été bouffé par un de ses être ayant soit disant des principes de vie...il ne faut pas se foutre de ma gueule. Certes tous les vampire n'était pas les sbires de Jean-Claude....il y avait aussi Malcom, qui a mes yeux était un imbécile doublé d'un incapable. Mais je me retint de le dire.
Je relachais ma colère, qui devait faire des vagues dans l'air autour de moi, en soufflant aussi bien par le nez que par la bouche. J'avais resserer mes doigts sur le crosse de mon flingue.


"Tu ne me vexe nullement. Mais je ne me considérerais jamais comme innocent. Dans le vivant comme dans la mort je n'ai jamais été un saint... Autrement ça se saurait... Mais je peux t'assurer une chose... Je ne suis pas sortit de ma tanière pour te sauter à la gorge !"

Sa voix me fit sursauter. Je ne tentais même pas de le cacher. Une vague de peur grimpa en moi, mais je la repoussais tant bien que mal. Puis doucement j'ouvris les yeux. Il arborrait un sourire joyeux, que l'on voyait rarement sur le visage des gens dans la rue, ou même sur le visage des vampires. Les premiers étants trop stressé par leur vie, les autres étant trop soucieux de leur image en public pour sourire ainsi.
Je poussais un long soupir, et me laissais tomber en position accroupie, a l'endroit même où je me tenait debout. Mon flingue orienter vers le sol, touchant même le sol.
Un frisson me secoua, puis un autre...et j'éclatais doucement de rire. Un rire qui n'avait rien de joyeux, qui plutôt un fou rire nerveux. Je tremblais maintenant, et je ne parvenais pas m'arrêter de rire. Ma vision se troublait, et une boule se formait dans ma gorge. Non je n'allais pas pleurer, mais j'en avait bien envie. J'avais eu, une dure semaine, j'avais besoin de mon mentor et elle n'était pas là...j'étais une enfant perdue dans la nuit, une enfant qui savait qu'il y avait un monstre sous son lit qui devenait chaque jour plus effrayant que la nuit d'avant...et il n'y avait plus personne pour me rassurer. Plus personne en qui j'ai assez confiance pour me laisser aller, et vider mon coeur.
Je me moquais bien qu'il me voit ainsi, je savais que je n'aurais aucun mal a lui tirer une balle en plein coeur, même les larmes aux yeux...mais j'avais desesperement besoin qu'elle revienne...
J'étais fatiguée...fatiguées de vivre dans un monde aussi noir. Je fixais les cicatrices sur mon poignets et je me remis a rire, de ce rire grinçant qui blesse les oreilles.


-Au moins tu es sincère...et je crois que même si je ne te ferais jamais confiance, je peux croire tes paroles ce soir. Je crois bien que j'ai desesperement besoin de croire quelque chose...

Je sechais mes larmes naissantes d'un revers de la main.

-Ton âge...tu as quel âge ? Demandais-je subitement.

Je m'en moquais, mais j'avais besoin de parler. Je regreterais demain de m'être ainsi laisser avec un affreux vampire...mais pour le moment j'étais fatiguée de me battre contre moi-même.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Revenir en haut Aller en bas
http://little-saint-louis.idfforum.com
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: Un oubli pour une rencontre nocturne [Libre]

Revenir en haut Aller en bas

Un oubli pour une rencontre nocturne [Libre]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1
Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
-
Sauter vers: